Une excluvité donnée au journaliste David Patry à l’époque de Rue Frontenac

On se souviendra du fameux lock-out au quotidien Le Journal de Montréal. Les journalistes fondent alors un journal en ligne baptisé RUE FRONTENAC. Le journaliste David Patry-Cloutier est de l’équipe des journalistes en lock-out et se joint avec ses collègues à RUE FRONTENAC. Monsieur Patry a accordé une excellente couverture de presse à la Fondation littéraire Fleur de Lys dans Le Journal de Montréal et c’est en lui donnant une nouvelle exclusive que nous le remercions. En effet, la Fondation littéraire Fleur de Lys découvre que la Bibliothèque de l’Universivité McGill se porte acquéreur d’un appareil d’impression à la demande, l’Espresso Book Machine (EBM), et nous en informons monsieur Patry. Son article s’intitulera RÉVOLUTION: UN EXEMPLAIRE À LA FOIS.

rue-frontenac

Révolution: un exemplaire à la fois

Spectacles – Livres
Écrit par David Patry-Cloutier
Samedi, 21 février 2009 13:14
Mise à jour le Mardi, 17 mars 2009 20:37

La révolution du monde de l’édition est à la porte du Québec. L’Université McGill vient d’acquérir le premier «guichet automatique du livre», capable d’imprimer des ouvrages un à un, sur demande, a appris RueFrontenac.com.

Dès le printemps, la bibliothèque de l’Université McGill sera garnie d’une Espresso Book Machine (EBM), véritable usine à livres miniature valant près de 100 000$. Nommée par le Time Magazine parmi les inventions de l’année en 2007, cette machine représente, selon son fabricant, «la plus grande avancée dans l’édition depuis la presse de Gutenberg».

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Véritable guichet automatique pour les livres, l’Espresso Book Machine donne accès à près d’un million de titres, imprimés sur-le-champ en moins de trois minutes. L’Université McGill sera le seul établissement du Québec à offrir ce service.

Un livre en trois minutes

L’EBM permet d’imprimer, un exemplaire à la fois, des livres de 300 pages en trois minutes, et ce, pour la modique somme de 3$. Les livres ainsi produits sont en tous points identiques à ceux qui sortiraient d’une imprimerie traditionnelle. Déjà, près d’un million de titres, majoritairement en anglais, sont ainsi disponibles.

Le procédé, communément appelé «impression à la demande», est de plus en plus répandu en Europe et aux États-Unis. «Depuis une dizaine d’années, l’impression à la demande est pratiquée partout sauf ici, en raison du débit et de la petitesse du marché», explique le responsable du livre et de l’édition à la SODEC, Louis Dubé. L’Université McGill sera la première institution québécoise à s’équiper d’une EBM.

Des coûts de production minimes

La machine inverse ni plus ni moins la chaîne traditionnelle du livre. Normalement, les éditeurs impriment des centaines d’exemplaires d’un ouvrage, avant de les distribuer dans les librairies et de tenter de les écouler auprès des consommateurs. Cette façon de faire implique de grands investissements et le risque de se retrouver avec des dizaines d’exemplaires invendus.

«Au Québec, pour amortir les coûts de production d’un roman conventionnel qui n’a pas d’illustrations, on doit vendre de 500 à 1000 exemplaires, explique Louis Dubé. Avec l’impression à la demande, ce serait zéro, théoriquement. Mais il faut aussi tenir compte de l’investissement technologique», dit-il.

Mais le coût en vaudrait la chandelle. «Chaque exemplaire imprimé est un exemplaire vendu d’avance», explique l’éditeur de la Fondation littéraire Fleur de lys, pionnier de l’impression à la demande au Québec, Serge-André Guay. Celui-ci fait souvent affaire avec des imprimeurs européens qui utilisent cette technique depuis la fin des années 1990 et sa fondation tente d’amasser les fonds nécessaires pour se procurer une EBM.

Le test

L’Université McGill sera, avec une poignée d’autres institutions privilégiées en Canada, un des endroits choisis pour tester le nouvel appareil.

«Nous sommes à numériser certains éléments de notre collection de livres rares qui font partie du domaine public (libres de droits), explique la directrice des bibliothèques de l’Université McGill, Janine Schmidt.

Cette collection, qui compte notamment des titres comme A Christmas Carol, de Charles Dickens, sera bientôt disponible sur le Web et pourront facilement être imprimés grâce à l’Expresso Book Machine (EBM). «C’est pourquoi nous avons décidé d’acquérir la machine», indique Mme Schmidt.

Dans les bibliothèques, l’EBM peut également être utilisée pour donner accès aux titres qui ne se retrouvent pas dans les rayons. Il suffit alors de demander à un bibliothécaire d’imprimer un exemplaire pour le rendre disponible pour consultation.

Pour plus d’informations :

http://www.ondemandbooks.com/

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.77.htm

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Consulter cet article sur le site de (l’EX) RUE FRONTENAC

Cliquez ici pour télécharger notre revue de presse (PDF)

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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